François Guité publie, le 22 août, un billet intitulé Etudes sur l'efficacité de l'apprentissage dans l'action. J'y ajoute ce commentaire: La table et sa chaise forment un dispositif indispensable (ou presque indispensable) pour écrire, mais pas du tout indispensable pour lire. C'est la priorité accordée au travail d'écriture qui nous cloue sur la chaise. Debout, on peut lire et parler, en marchant. Assis, on peut lire et écrire, en silence. Debout, on lève la tête. Assis, on la baisse. Et quand on s'en sert debout, en levant le nez de dessus pour regarder les autres, le livre apparaît d'une légèreté délicieuse, qui dépasse de beaucoup encore celle de l'ordinateur.
J'aime bien aussi qu'aux USA, ceux qui font des allocutions, fussent-ils chefs d'état, ou d'entreprise, se tiennent debout devant leur public. Et je me souviens de la belle chanson que chantait France Gall: Il jouait du piano debout! (Qui m'a dit qu'elle avait été écrite en hommage à Elton John?)
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