Lire debout

Publié le par Christian Jacomino

François Guité publie, le 22 août, un billet intitulé Etudes sur l'efficacité de l'apprentissage dans l'action. J'y ajoute ce commentaire:

La table et sa chaise forment un dispositif indispensable (ou presque indispensable) pour écrire, mais pas du tout indispensable pour lire. C'est la priorité accordée au travail d'écriture qui nous cloue sur la chaise. Debout, on peut lire et parler, en marchant. Assis, on peut lire et écrire, en silence. Debout, on lève la tête. Assis, on la baisse. Et quand on s'en sert debout, en levant le nez de dessus pour regarder les autres, le livre apparaît d'une légèreté délicieuse, qui dépasse de beaucoup encore celle de l'ordinateur.

J'aime bien aussi qu'aux USA, ceux qui font des allocutions, fussent-ils chefs d'état, ou d'entreprise, se tiennent debout devant leur public. Et je me souviens de la belle chanson que chantait France Gall: Il jouait du piano debout! (Qui m'a dit qu'elle avait été écrite en hommage à Elton John?)

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Publié dans Lire en atelier

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B
je devrais avoir une télévision.
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C
Le Président de la République française est assis, quand il parle, toujours derrière un bureau, et donc à l\\\'intérieur d\\\'une pièce. Tandis que celui des US est toujours debout, souvent à l\\\'extérieur. Et le premier ministre de GB. Même la reine d\\\'Angleterre, il me semble, est debout.
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B
une des raisons pour lesquelles, n'en déplaise à une mienne amie, le papier ne sera pas supprimé, et non seulement le papier mais la reliure.<br /> Il me semble qu'en France aussi les allocutions se font debout ; c'est aussi une façon de s'affirmer
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