La Torah et le lever du soleil
Ce matin, à 6.18 (il était 21.25 au Japon) (non, je vérifie, c'est impossible, l'une au moins de nos deux horloges était mal réglée), j'ajoute ce commentaire au dernier billet de Patrick Rebollar intitulé Horrible et indispensable socialité:
Celui qui se détourne, ne fût-ce qu'un instant, de la lecture de la Torah, pour contempler un arbre sur le bord du chemin, ou aussi bien le lever du soleil, est déjà mal barré... Mais je pense qu'il peut s'agir d'une lecture mémorielle plutôt que visuelle... Et, dans ce cas, votre attitude redevient concevable. Vous allez contempler le lever du soleil en pensant à votre cours sur Beckett, et de Beckett à la Torah, il n'y a qu'un pas, me semble-t-il... Vous êtes repêché.
Un souci, néanmoins... Je ne me souviens plus où j'ai pêché cette règle: Celui qui se détourne, ne fût-ce qu'un instant..., etc. Je la trouve tout à fait juste, du point de vue éthique, mais je ne sais plus où je l'ai lue. Quelqu'un peut-il me renseigner?
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