A Toronto

Publié le par Christian Jacomino

En France, les écoles privées, qui bénéficient d'une plus grande autonomie de fonctionnement, s'adressent de préférence aux publics bourgeois. La question que nous devons nous poser à présent est celle de savoir s'il ne conviendrait pas de donner plus d'autonomie aux équipes qui fonctionnent dans les quartiers les moins favorisées. Ceux où, à l'automne dernier, on a vu brûler des voitures. Cela signifierait former des équipes d'enseignants volontaires, capables de s'investir davantage dans la réalisation d'objectifs précis (ce que nos collègues d'outre Atlantique appellent des 'programmes') et de mettre en oeuvre des méthodes innovantes. Il semble que ce soit ce qu'on s'apprête à faire dans le district scolaire de Toronto. François Guité annonce une expérience ambitieuses et passionnante. Nous comptons sur lui pour nous tenir informés de son déroulement. Ou peut-être un site sera-t-il consacré à cette aventure?

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Publié dans Libéralisme

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B
oui, de l'extérieur, il me seùblait bien que cela avait existé - et en temps qu'ancienne élève des deux types d'école il me semblait que c'était une question d'effectif donc de moyens - vrai aussi que plus d'initiative possible permettrait de minimiser l'impact du nombre
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G
Oui, votre remarque concernant la France est tout à fait juste.<br /> Dans les années 90, se systéme existait  d'ailleurs dans les ZEP francaises, sous le nom de modules. (j'en ai bénéficié)<br /> Malheureusement, cela a été supprimé faute de moyens.<br /> Je souhaiterai aussi ajouté que la ZEP dans laquelle je suis allé, récupérait tout les éléves jugés trop difficile à emmener jusqu'à l'obtention de l'examen finale.<br /> Ce que je veux dire par là, c'est que les enseignants font se qu'ils peuvent, et qu'ils sont pour la plus part trés courageux et dévoués.<br /> Je teins d'ailleurs a les remercier pour tous ce qu'ils m'ont apportés.
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