La perfection (post)moderne
Je suis héberlué par la qualité du travail de Philippe De Jonckheere. Le degré de perfection qu'il atteint, en particulier dans ses dernières notes, appelle 2 remarques:
1/ L'exploit s'opère là où le souci de la forme passe au second plan (où le souci d'exactitude, de complétude et de concision, de clarté surtout, l'emporte sur celui d'élégance);
2/ Cette perfection moderne (ou post-moderne) passe presque inaperçue (il n'y a rien dans le texte qui fasse signe vers elle, qui la désigne) (tout, au contraire, dans le texte, semble signaler qu'on écrit à l'économie, pour faire vite).
Une sorte de hâte que connaissent bien tous ceux qui écrivent en ligne, avec la crainte toujours que la connexion soit soudain interrompue et le texte avalé.